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Les Minéraux en Lithothérapie

Publié par Frédérique Longère

Lion ~ Massacre du Lion de Némée

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Je suis cela, et cela c'est moi

Lion

(15 juillet ~ 13 août)

 

Le grand Être qui préside dans la Chambre du Conseil du Seigneur parlait du plan de Dieu pour tous les hommes qui sont les Fils de Dieu. L'instructeur se tenait à Sa droite et écoutait Ses paroles, Hercule se reposait de ses travaux.

Celui qui préside regardait le guerrier fatigué et observait ses pensées. Il dit alors à l'instructeur : " L'heure d'un travail redoutable approche. Cet homme, fils d'homme et cependant Fils de Dieu, doit se tenir prêt. Qu'il prépare se armes, polisse son bouclier et trempe ses flèches dans une préparation meurtrière, car le travail qui l'attend est redoutable et terrible. Qu'il se prépare ! "

Mais Hercule se reposait de ses travaux sans se douter de l'épreuve qui l'attendait. Il sentait que son courage était grand ; au-delà de la cinquième Porte, il chassait encore et encore la biche sacrée jusqu'au temple du Seigneur. Le moment vint où la biche connut bien le chasseur qui la poursuivait et, sur son ordre, approchait docilement. Ainsi, maintes et maintes fois, il la mit sur son coeur et se rendit au temple du Seigneur. Ensuite il se reposait.

Devant la cinquième grande Porte, se tenait Hercule, armé jusqu'aux dents de tous les présents de guerre et de guerriers. Les dieux qui le regardaient remarquèrent son pas assuré, son oeil ardent et sa main prête. Pourtant, au fond de son coeur il se demandait :

" Que fais-je ici ? Qu'elle est l'épreuve et pourquoi est-ce que je cherche à franchir cette porte ? " Il lui sembla entendre un voix et répéta " Que fais-je ici, ô Instructeur de ma vie, armé comme vous le voyez de la panoplie de guerrier complète ? Que fais-je ici ? "

" Hercule un appel de profonde détresse a retenti. Tes oreilles extérieures n'y ont pas répondu et pourtant l'oreille intérieure connait bien le besoin, car elle a entendu une voix t'informant du besoin et t'exhortant à te mettre en route. Les gens de Némée sollicitent ton aide. Ils sont dans une profonde angoisse. Le récit de tes prouesses est arrivé à eux. ils demandent que tu tues le lion qui dévaste le pays prenant sa part d'homme. "

" Est-ce là le bruit sauvage que j'entends ? demande Hercule. Est-ce le rugissement d'un lion que je perçois dans la brise du soir ? "

L'Instructeur répondit : Va, cherche le lion qui ravage le pays au-delà de la cinquième Porte. Les habitants de cette contrée dévastée vivent silencieusement derrière les portes verrouillées. Ils ne se hasardent pas à sortir pour travailler ni pour cultiver leurs terres. Du nord au sud et de l'est à l'ouest, le lion rôde et, rôdant, s'empare de tout ce qu'il rencontre sur son chemin. Son horrible rugissement s'entend toute la nuit et tous tremblent derrière leur portes closes. Que feras-tu, ô Hercule, que feras-tu ? Où sont tes armes et ta puissante protection ? "

" Toutes ces armes ne font que me surcharger, me retarder et entraver mon départ sur le Chemin. Je n'ai besoin que de ma robuste massue, taillée de ma main d'un arbre jeune et vigoureux ; avec elle et mon coeur intrépide, je vais chercher le lion. Faites dire au peuple de Némée que je me mets en chemin ; qu'ils n'aient plus peur. "

hercule (36)

Hercule alla d'un lieu à un autre à la recherche du lion. Il trouva les habitants de Némée caché derrière leurs portes, saufs quelques-uns qui s'aventuraient au dehors, par nécessité ou désespoir. Ils suivaient la grande-route dans la lumière du jour et, pourtant, ils étaient remplis de frayeur. Tout d'abord, ils accueillèrent Hercule avec joie, puis ils lui posèrent des questions, voyant sa manière de se déplacer : sans armes, avec peu de connaissance des habitudes des lions et sans rien d'autre qu'une massue. "Où sont tes armes, Hercule ? N'as-tu pas peur ? Pourquoi poursuivre le lion sans protection ? Va prendre tes armes et ton bouclier. Le lion est féroce et fort et nombreux son ceux qu'il a dévorés. Pourquoi courir ce risque ? Va chercher tes armes et ta panoplie de guerre. " Mais, sans répondre, le fils de l'homme qui est fils de Dieu poursuivit son chemin, cherchant les traces du lion et suivant sa voix.

" Où est le lion ? " demande Hercule. " Le lion est ici" lui fut'il répondu. " Non, là-bas " dit une autre en proie à la peur. " Non pas, j'ai entendu son rugissement près de la montagne sauvage, cette semaine. " " Et moi de même, dans cette vallée sauvage cette semaine. " " Et moi de même, dans cette vallée où nous trouvons. " " J'ai vu ses traces sur un sentier que je suivais. Hercule, écoute-moi et traque-le jusqu'à son repaire. "

Ainsi Hercule continua son chemin, sans peur et cependant effrayé, seul et cependant pas seul car, sur la piste qu'il suivait d'autres se trouvaient et l'accompagnaient avec un espoir mêlé de peur. Pendant des jours et des nuits, il chercha le chemin, écoutant les rugissements du lion, tandis que les gens de Némée restaient tapis derrière des portes closes.

Soudain il vit le lion qui se tenait qu bord d'un épais fourré de jeunes arbres. Voyant un ennemi s'approcher et qui semblait si peu effrayé, le lion rugit et se rugissement fit trembler les arbrisseaux et mit en fuite les gens de Némée. Hercule ne bougea pas. Il saisit son arc et ses flèches et, d'une main assurée et d'un oeil précis, il décocha une flèche vers l'épaule du lion ; mais la flèche tomba sur le sol et ne perça pas l'épaule du lion. Il tira encore et encore sur le lion jusqu'à ce qu'il ne reste plus de flèches dans son carquois. Alors le lion s'avança vers lui, indemne, fou de rage et sans peur. Jetant son arc à terre, le fils de l'homme qui est aussi le fils de Dieu se précipita en criant vers le lion qui se tenait sur le chemin, barrant sa route, stupéfait stupéfait de prouesses jusqu'alors inconnues. Car Hercule continuait d'avancer. Soudain, le lion se retourna et, devant Hercule se précipita dans un fourré sur les pentes rocheuses d'un chemin de montagne escarpé. ainsi tous deux continuèrent. Tout à coup, alors qu'il suivait le chemin, le lion disparut ; il ne fut plus vu ni entendu.

lion de némée 3

Hercule s'arrêta sur le chemin et se tint silencieux. Il chercha d'un côté et de l'autre, tenant sa fidèle massue, l'arme qu'il avait façonné lui-même, le présent qu'il s'était donné à lui-même en des jours passés depuis longtemps et en qui il avait confiance. Il chercha de tous côtés, passa sur chaque chemin, allant d'un point à l'autre sur l'étroit sentier qui courrait au flanc de la montagne. Soudain, il arriva à une caverne d'où lui parvint un rugissement, un grognement sauvage qui semblait lui ordonner de s'arrêter ou de perdre la vie. Hercule s'arrêta, criant aux habitants du pays : " Le lion est ici. Vous allez voir ce que je vais faire. " Hercule, fils de l'homme et cependant fils de Dieu, pénétra dans cette caverne, la traversa dans toute sa longueur et dans l'obscurité, ressortit dans la lumière du jour et ne trouva pas le lion, mais seulement une autre sortie. S'arrêtant, il entendit la lion derrière lui, mais non devant.

" Que dois-je faire ? " se dit-il ; " Cette caverne a deux ouvertures ; quand j'entre par l'une, le lion en sort et revient par celle que j'ai laissé derrière moi. Que vais-je faire ? Les armes sont inutiles. Comment tuer ce lion et sauver les gens de ses crocs ? Que faire ? "

Comme il cherchait autour de lui ce qu'il pouvait faire et qu'il prêtait l'oreille aux rugissements du lion, il vit des tas de bois et des bûches à portée de main. Les tirant à lui, les traînant de toutes ses forces, il mit les bûches et les fagots dans l'ouverture la plus proche et obstrua ainsi le passage vers la lumière du jour aussi bien vers l'intérieur que vers l'extérieur, s'enfermant avec le lion féroce à l'intérieur de la caverne. Alors il affronta le lion.

A deux mains, Hercule le saisit, le tenant étroitement serré, l'étouffant. Sur son visage, il sentait le souffle du lion. Pourtant, il le tenait toujours à la gorge et serrait. Les rugissements de haine et de peur s'atténuèrent de plus en plus ; l'ennemi de l'homme devint toujours plus faible et s'affaissait. Hercule tenait bon. ainsi, il tua le lion de ses deux mains, sans armes, grâce à sa force personnelle extraordinaire.

Il tua le lion et le dépouilla de sa peau, la montrant aux gens qui se tenaient près de l'entrée de la caverne. " Le lion es mort ! " crièrent-ils. " Le lion est mort ! Nous pouvons maintenant vivre et cultiver nos terres, semer les semences nécessaires et marcher tranquillement ensemble. Le lion est mort et grand est notre libérateur, ce fils d'homme qui est fils de Dieu, Hercule.

nemée

Hercule retourna triomphant vers celui qui l'avait envoyé pour prouver sa force, servir et répondre au besoin de ceux qui étaient dans une extrême détresse. Il déposa la peau du lion aux pieds de Celui qui était l'Instructeur de sa vie et reçut la permission de porter cette peau à la place de celle qu'il mettait déjà.

" La tâche est accomplie. Les gens sont maintenant libérés. Il n'y a plus de peur. Le lion est mort. Je l'ai étranglé de mes propres mains. "

" Ô Hercule, tu as de nouveau tué le lion. Le lion et les serpents doivent être mis à mort encore et encore. C'est bien mon fils. Va te reposer en paix avec ceux que tu as libéré de la peur. Le cinquième travail est terminé et je vais l'annoncer à Celui qui préside, assis , attendant, dans la Chambre du Conseil du Seigneur. Repose en paix. "

De la Chambre du Conseil, parvint la voix : JE SAIS.

Les travaux d'Hercule Alice A. BAILEY

Medaille Hercule doree

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